mercredi 25 mai 2016

Recension de Maxime Decout, En toute mauvaise foi

Recension de Maxime Decout, En toute mauvaise foi Sur un paradoxe littéraire (Minuit, « Paradoxe », 2015) dans Europe n° 1044, avril 2016, p. 346-348.



mardi 29 mars 2016

Walter Benjamin, les proverbes et le racontage

Communication dans le cadre du colloque "Walter Benjamin: les métaphores de la critique" (http://celis.univ-bpclermont.fr/spip.php?article782) les 27-28 février 2014 : "Du lierre autour d'un pan de mur : Walter Benjamin, les proverbes et le racontage". En ligne à cette adresse :
http://richmedia.univ-bpclermont.fr/Mediasite/Play/674ab45bf82d423b81e8a9eddfdf68921d

jeudi 3 mars 2016

lundi 22 février 2016

mercredi 10 février 2016

Laurent Mourey (Poézibao) à propos de "Tu pars, je vacille"

mercredi 10 février 2016

dimanche 7 février 2016

avec quoi ton silence (quatre notes sur le silence avec toi et Mallarmé)

"avec quoi ton silence (quatre notes sur le silence avec toi et Mallarmé)" dans N47 Revue de poésie n° 29, 15 janvier 2016, p. 84-87.





vendredi 1 janvier 2016

Cécile Guivarch à propos de Tu pars, je vacille

Tu pars, je vacille, Serge Ritman, Tarabuste Éditeur
Ce livre est surprenant. Le lecteur y entre par de multiples points d’entrées. À la fois hommage à l’écriture, aux talents qui ont influencé l’auteur (Ghérasim Luca, Marina Tsvetaïeva, Pasternak, Rilke, Cendrars, Quevedo, Bachelard, Ingeborg Bachmann, Mozart, etc.) à l’amour, au corps, à la vie, à la mort, aux fleurs. Hommage aux lettres, aux voyelles, aux consonnes. Hommage à la voix, aux voix, à la langue, à l’oreille. Hommage à la muse, à l’inspiration, au souffle. Ce livre est dense. 172 pages dans lesquelles, tour à tour, prose et vers se déroulent, s’enroulent, s’emmêlent, embarquent puis lâchent le lecteur dans un concert de mots, d’images magnifiques, une langue inventée. Et ça recommence, ça continue, car la continuité semble être le fil de ce livre. Tout en résonance, sans retenue, le lecteur avance dans ce livre, à petits pas, et puis recule, croit percer un mystère et revient au point de départ. Car le mystère dans ce livre, faut-il chercher à l’élucider ? Ne conviendrait-il pas de se laisser porter par la musique du texte. Le « tu » auquel s’adresse Serge Ritman serait-il tour à tour le poème, l’écriture, la muse ? Les lectures ne sont-elles pas celles qui agrandissent le poème ? Originalité. Gestes lyriques. Mouvement d’écriture. Syntaxe revisitée. Liberté de langue. Langue nouvelle. Roman poème. « Narration emportée dans la voix ». Roman en rimes. Rimes intérieures. Rimes ou musique, tel un concert. Poème qu’on aurait l’impression de relire sans cesse. Quelle aventure d’écriture cela a dû être ! Quelle expérience à vivre, à écrire ? Ce livre est un tourbillon. À découvrir. À méditer. Quelque chose de nouveau se produit là. Quelque chose qui se démarque de notre poésie contemporaine. Une poésie qui se créée. C’est nouveau. C’est unique.
« tu es mouvement je monologue tes tu tous tes poèmes mes imperfections dans tes imparfaits se couchent roulent tes syllabes en bouche et me noient tes belles de nuit avec tout ton jour lumière comme, une blessure aucune je ne veux en ta robe mon cheval emporte sur mon premier baiser tes contes me récitent ta vie ma sœur chevauche dans l’appel de nous lève un poème il serre ton je dans mon tu »

samedi 26 décembre 2015

Le lieu, la voix : d'une hésitation cardinale dans Du mouvement et de l'immobilité de Douve

  • "Le lieu, la voix : d'une hésitation cardinale dans Du mouvement et de l'immobilité de Douve" dans B. Conort (dir.), Lectures de Bonnefoy Du mouvement et de l'immobilité de Douve, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, p. 153-161.

samedi 19 septembre 2015

dimanche 6 septembre 2015

Conférence à Albi le 20 mars 2015 : Ghérasim Luca, gestes du poème quand la voix vacille à cheval


http://www.canal-u.tv/video/universite_toulouse_ii_le_mirail/essayer_dire_performances_du_poeme_avec_gherasim_luca_serge_martin.18196

ESSAYER DIRE : PERFORMANCES DU POÈME AVEC GHÉRASIM LUCA / SERGE MARTIN

Essayer dire : performances du poème avec Ghérasim Luca / Serge Martin, in colloque international "Performances poétiques", organisé par l'équipe "Textes, Contextes, Frontières" du Centre Universitaire Jean-François Champollion, le laboratoire "Lettres, Langages et Arts : Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles" (LLA-CRÉATIS) de l'Université Toulouse Jean Jaurès-campus Mirail. Albi, Centre Universitaire Champollion, 19-20 mars 2015. Thématique 3 : Études monographiques.
Ce colloque réunit des spécialistes de six pays différents, issus de disciplines diverses (littéraires, spécialistes des arts de la scène, sociologues, etc.), pour réfléchir sur les enjeux de la diffusion orale de textes poétiques et embrasser leur profération comme dispositif, dans toute sa complexité, depuis l'écriture littéraire jusqu'au mode d'intervention public, en s'attachant aussi bien au texte, à l'interprétation, à la scénographie, à la réception, aux praticiens, aux publics, aux cadres de diffusion, aux enjeux poétiques mais aussi sociaux, éducatifs, éthiques, politiques. Sont ainsi étudiées les multiples voies (et voix) qu'a prises la performance poétique ce dernier siècle dans l'espace francophone, depuis les références incontournables que sont Ghérasim Luca, Bernard Heidsieck (disparu le 22 novembre 2014) ou l'OuLiPo, jusqu'aux formes émergentes du slam contemporain, avec ses joutes ou ses scènes ouvertes, dans une approche globalisante qui aborde aussi les enjeux de la récitation scolaire ou la définition d'un code typographique pour incarner la voix dans l'écriture.


dimanche 19 juillet 2015

Ghérasim Luca filmé par Raoul Sangla


Serge Martin, « Ghérasim Luca filmé par Raoul Sangla : la théâtralité du poème à la télévision ! » dans Brigitte Denker-Bercoff et alii (dir.), Poésie en scène, Paris, Orizons, « Université/Comparaisons », p. 67-80.





mardi 2 juin 2015

Recension de Jack Goody, Mythe, rite & oralité

Recension de Jack Goody, Mythe, rite & oralité (Trad. de l’anglais par Claire Maniez, coord. et prés. Par Jean-Marie Privat, Nancy, Presses universitaires de nacy / Editions universitaires de Lorraine, coll ; « Ethnocritiques ») dans Europe n° 1034-1035, juin-juillet 2015, p. 342-345.