mardi 31 mai 2011

La littérature, la poésie : la voix, le sujet

« La littérature, la poésie : la voix, le sujet », Triages n° 23, Saint-Benoît-du-Sault, Tarabuste éditions, 2011, p. 147-152.







lundi 30 mai 2011

Jacques Ancet : la voix-relation

"Jacques Ancet : la voix-relation" dans Sandrine Bedouret-Larraburu et Jean-Yves Pouilloux (dir.), Jacques Ancet ou la voix traversée, Mont-de-Laval, L'atelier du grand tétras, "Résonance générale Essais pour la poétique", 2011, p. 33-44.














samedi 7 mai 2011

La voix comme sujet-relation. De la transmission des modèles de langue aux relations de voix

« La voix comme sujet-relation. De la transmission des modèles de langue aux relations de voix », Modernités n° 37 (« Sens de la langue, sens du langage. Poésie, grammaire, traduction »), Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, mai 2011, p. 127-138.















vendredi 1 avril 2011

Claire la nuit



Claire la nuit
Mélanges
avec des lavis de Laurence Maurel
(un en couverture et 6 en pages intérieures)
Mont-de-Laval, l’atelier du grand tétras, 2011 (achevé d’imprimer en mars)
ISBN : 978-2-911648-43-4
128 pages
Table
tes clairs de lunemonologues du tu
tu dors
ta lumière me renverse
dans le rêve de toujours
ta nuit profonde
ta lumière m’éclaire
ta manière noire
tu me contes sauvage et coupable
dans la marée montante du poème
tu m’écris sans réponse
dans la forêt des mythes
tu réponds ensemble paradis
deux pleines lunules
au pays de l’oublimarche dans la main du conte
leurs rêves diurnes en grèverelations obscures
les rencontres hasardeuses
les répétitions fiévreuses
les faux dialogues
les monologues inséparables
la relation sans fin
la lumière des toilesnotes dans le noir
un geste pousse le corps
le sable, l’amour
se restaurer en vendant sa Cadillac
pour la vie de l’autre côté
ça elle dans le film
un ange en banlieue
des liaisons
divorcer l’histoire, marier la vie
cicatrice
plonger à deux mains une dernière fois
la vie ne s’expose pas dans un musée
en vie
respirer ensemble
pluie noire éclair blanc
c’est l’printemps
l’invisible
il y a mélanges et mélanges
ou comment (dés)accorder le tu pour trouver la relation


Critiques du livre :
par Yann Miralles à cette adresse:
par Alain Helissen à cette adresse:
par Yannick Torlini à cette adresse:

jeudi 27 janvier 2011

Le corps seul de la pluie. Actions pour voir les voix



« Le corps seul de la pluie. Actions pour voir les voix » dans Résonance générale n° 3 (« Chroniques silanxieuses »), L’Atelier du grand tétras, automne 2009, p. 89-105.

ta lumière m’éclaire


« ta lumière m’éclaire » dans L’année des poèmes, calendrier de la poésie francophone, 2011, Alhambra publishing, Bertem (Belgium), 2010, (22 septembre).

comme une petite lueur au loin dans la forêt


« comme une petite lueur au loin dans la forêt » dans L’année des poèmes, calendrier de la poésie francophone, 2008, alhambra publishing, Bertem (Belgium), 2007, (24 mai)

tu dors nue


« tu dors nue » dans L’année des poèmes, calendrier de la poésie francophone, 2007, alhambra publishing, Bertem (Belgium), 2006, (13 novembre)

Deux plumes au vent pour Boris Gamaleya




« Deux plumes au vent pour Boris Gamaleya », envoi dans Patrick Quillier et Dominique Ranaivoson (dir.), Boris Gamaleya. « Les polyphonies de l’extrême », Saint-Maur-des-Fossés, éditions Sépia, 2011, p. 277-278.

samedi 22 janvier 2011

Écouter l’indicible avec les poèmes de Ghérasim Luca

« Écouter l’indicible avec les poèmes de Ghérasim Luca » dans Interférences n° 4 (« Indicible et littérarité »), Louvain : Université Catholique de Louvain (Belgique), Mai 2010, p. 233-246.

Résumé

Ghérasim Luca (1913-1994) est considéré comme un poète sonore ce qui paradoxalement peut faire disparaître l’indicible qu’il fait entendre quand la critique met depuis le fameux mot de Deleuze toute son oeuvre sous le signe d’un bégaiement. Ce poète qui a échappé à la « solution finale » en Roumanie et lutté toute sa vie contre les multiples tentatives de la reproduire autrement jusque dans l’arraisonnement des écritures et des vies, n’a cessé d’opposer une force de vie dans et par le langage dont l’orientation peut être définie par une physique de la pensée : l’invention de corps-langages inouïs après l’extermination massive des Juifs d’Europe, la bombe d’Hiroshima et tout ce qui ne cesse de les prolonger. Loin d’un silence testimonial, l’oeuvre de Luca constitue un défi à tous les discours de déploration et de défiance au langage : l’indicible est audible dès le plus petit poème qu’il s’appelle « Auto-Détermination », « Quart d’heure de culture métaphysique », « Passionnément » ou encore « La fin du monde ». « Le chant de la carpe » est un poème « à gorge dénouée » qui rend voix à ce qu’on veut taire, faire taire jusque dans la célébration. Ce qui ne manque pas d’obliger à reconsidérer la fameuse déclaration d’Adorno qu’on a peut-être mal lue ou lue trop vite…


Abstract

Ghérasim Luca (1913-1994) is considered as a poet of sound, which paradoxically can hide the unspeakable he expresses as the critics have put his whole work under the sign of stammering since Deleuze’s comment. This poet, who escaped from the “final solution” in Romania and who has struggled all his life against the numerous attempts of reproducing it in other ways, as far as in the unreasoning of writings and lives, has always opposed a force of life within and through the language, whose orientation can be defined by a physics of thought: the invention of outrageous language-bodies after the genocide of the European Jews, the Hiroshima bomb and everything that continues them. Far from being a witness’s silence, Luca’s work is a challenge to all the speeches of mourning and mistrust of language: the unspeakable can be heard in any of the poems, whether they’re entitled “Auto-Détermination”, “Quart d’heure de culture métaphysique”, “Passionnément”, or “La fin du monde”. “Le chant de la carpe” is a “loud” poem, which gives a voice to what people want to keep silent, silent as far as in the celebration. Which doesn’t go without obliging us to reconsider Adorno’s famous declaration that might have been misread or read too quickly…

Les poèmes au cœur de l’enseignement du français



« Les poèmes au cœur de l’enseignement du français », dans Le Français aujourd’hui n° 169 (« Enseigner la poésie avec les poèmes »), Paris : Armand Colin, juin 2010, p. 3-14.
Disponible en pdf à cette adresse :https://www.cairn.info/revue-le-francais-aujourd-hui-2010-2-page-3.htm

Romain Fustier et Amandine Marembert ou les poèmes d’à-côté

« Romain Fustier et Amandine Marembert ou les poèmes d’à-côté », dans Le Français aujourd’hui n° 169 (« Enseigner la poésie avec les poèmes »), Paris : Armand Colin, juin 2010, p. 109-120.

Le Français aujourd’hui n° 169 (« Enseigner la poésie avec les poèmes »)


(dir.) Le Français aujourd’hui n° 169 (« Enseigner la poésie avec les poèmes »), Paris : Armand Colin, juin 2010.
Numéro entièrement disponible en pdf à cette adresse : https://www.cairn.info/revue-le-francais-aujourd-hui-2010-2.htm